La huitième couleur de Terry Pratchett

Publié le par louve

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Quatrième de couverture :

Dans une dimension lointaine et passablemement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur le dos d'une tortue.
A Ankh-Morpork, l'une des villes de ce Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif fidèlement escorté par un Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes.
Tellement inoffensif que le Praticien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins; mission périlleuse qui va les conduire loin : dans une caverne de dragons et peut-être jusqu'aux rebords du disque.
Car Deuxfleurs appartenait à l'espèce la plus redoutable qui soit : celle des touristes. 

 

Mon avis :

La huitième couleur est le premier roman de la série des annales du disque-monde. L'oeuvre originales fut publié en 1983 et seulement en 1996 en France. 

L'histoire reste drôle du début à la fin. Les personnages sont tous plus déjantés les uns que les autres. Dans ce roman on fait donc la connaissance d'un personnage célèbre du disque-monde : Rincevent, le maje. Oui il n'est pas écrit mage sur son chapeau mais maje. On rencontre aussi pour la première la Mort, un être étrange mais qu'on adore. Car oui la Mort est masculine. Le bagage restera dès ce roman un compagnon fidèle et dangereux, doté d'une faim insatiable. 

Ce roman utilise les clichés de la fantasy de A à Z pour en faire une comédie fantasy excellente. L'humour tient donc la plus grande place dans ce premier tome d'une série loin d'être terminée. 

A lire donc pour passer un bon moment sans avoir besoin de réfléchir. 

Publié dans romans

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